[Mais quel Boulet!]

Le 11 septembre dernier je me suis rendue d’un pas joyeux à l’atelier Le Bocal, dans lequel travaillent plusieurs artistes, comme Lucie Albon.

La raison de ma visite n’était certes pas innocente car se trouvait là-bas le très illustre Gille Roussel, aka Boulet, génial illustrateur de son état (cf http://www.bouletcorp.com/blog/).

Le concept était le suivant : Boulet se mettait à disposition corps et âme de son lectorat afin que ce dernier en fasse ce qu’il veut, c’est-à-dire plus théoriquement lui suggère une idée de dessin que celui-ci rendrait réel en réalisant ledis dessin en une heure (un temps fou, par rapport aux dédicaces de festival). Et le must, le proposeur se verrait remettre le dessin à titre gratuit 10 jours plus tard.
Seulement, n’étant pas la seule dans l’agglomération lyonnaise à avoir eu l’idée de rentre visite à Boulet, nous étions une trentaine au matin du jeudi. Un tirage au sort fut donc organisé pour désigner les heureux bénéficiaires, et grâce à ma chance légendaire (oupa, cela dit j’en ai beaucoup, et souvent), grâce à ma chance donc, mon nom fut prononcé.
J’eus deux heures pour réfléchir à une idée de dessin valable.

Et voila :

Je crois que si j’étais pas moi, je m’insulterai sec sur ce coup-là.

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[Ou pourquoi mon mec est de loin le plus canon]

Malie et moi avons depuis des mois une controverse au sujet de nos amoureux. Elle persiste à trouver le sien plus mignon, alors que de toute évidence le mien le surpasse dans tous les domaines.

Comparons plutôt ensemble. Voici une photo totalement neutre de nos deux protagonistes :

Maintenant, détaillons :

1: magnifiques cheveux blonds délicatement ondulés, ornés d’une très jolie ateba
2 : cheveux bruns tout banals et courts qui plus est
3 : pomme d’Adam saillante!!
4 : lunettes normales (il ne sait même pas les mettre)
5 : lunettes fumées de star qui mettent en valeur son visage
6 : yeux marrons, que tout le monde a
7 : teint rosé à tendance rougeâtre
8 : délicat teint pâle uniforme sans le moindre défaut
9 : traits finement et parfaitement dessinés
10 : yeux bleus aux longs cils

Pour vous convaincre, voila encore deux photos des personnages au naturel.

Adrien (remarquez son goût pour l’habillement) :

et Charly:

Pour finir, sachez qu’Adrien est impuissant et qu’il est fan de la guerre du Vietnam.

Vous pouvez désormais convenir avec moi et en toute objectivité de Charly est de loin le garçon le plus beau des deux (et même le plus beau tout court).

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[Zip ! Shebam ! Pow ! Blop ! Wizz !]

J’ai découvert une petit logiciel appelé Snap (http://snapstrip.com/) qui permet de prendre des photos à la webcam et de les déformer à volonté comme le fait le logiciel de Mac “Photo Booth”.

Voila donc le résultat, c’est follement amusant, je m’apprête à y passer la nuit.

La qualité est toute pourrie parce qu’il fait nuit, mais c’est quand même rigolo. Envoyez-moi vos photos si vous essayez^^

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[De battre mon coeur s'est arrêté...]

…en lisant cette nouvelle colossale, que dis-je, inouïe! Mes amis, l’heure est grave - prenez une chaise et respirez lentement.

Je vous le dis, car je le sais de source sûre, et je me fais un devoir de vous transmettre ce message, cette bonne parole, tant son ampleur est de taille. Je vous le dis donc….

…le candidat isérois de Koh Lanta a mangé du steak!!! Ouiii,du steak!

Vous ne rêvez pas.
Et cette nouvelle hors du commun, déstabilisante, faramineuse, je ne l’ai pas apprise en regardant l’émission de qualité sus-citée, non! Je l’ai apprise en consultant la page web d’un merveilleux site grenoblois qui décidément nous régale de dépêches plus surprenantes les une que les autres.

La preuve en image, et sur le web c’est http://grenews.com.

Je sais que vous avez du mal à réaliser, mais c’est l’entière vérité et il faut y faire face. Ne retenez pas vos larmes de bonheur, elles vous soulagerons!

Nous regretterons seulement la présence d’une photo d’illustration mettant en scène le steak, mais il suffit je vous laisse toute à votre joie et votre recueillement.

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[Welkom in België]

Ils partent tous à Londres, Edimbourg ou sur la côte. Mais certains sont plus innovants - certains partent en Belgique!

Direction Werchter, petite bourgade de 3000 habitants à quelques kilomètres de Bruxelles, côté flamand. Chaque année et pour quatre jours, sa population connait une augmentation singulière : c’est 250.000 werchteriens improvisés qui atterrissent dans ce no-man’s-land pour poser tentes et bagages.
Beaucoup sont flamands - entendez, grands, blonds, minces et parlant anglais comme des vrais. D’autres sont venus de beaucoup plus loin, il faut dire que le jeu en vaut la chandelle

Nous partons donc, les six copains romanais, le 1er juillet pour être sans faute au rendez-vous du 3. Trois par voiture, un chauffeur, un co-pilote et un qui dort derrière, un vrai road movie. Il fait beau, on en compterait presque les kilomètres qui nous séparent déjà de la maison.
La première nuit est un avant-goût de la suite, dans un petit camping près de Vesoul, tenu par des néerlandais.

Le second jour, nous passons par le Luxembourg, puis la Belgique. Les autoroutes y sont gratuites mais pourries, un mal pour un bien?
Arrivés à Bruxelles, un doute nous envahit - l’itinéraire ne prévoit pas de passage dans la capitale même. Pas grave, nous disons-nous, il suffit de suivre les panneaux. Nous nous arrêtons prendre de l’essence aperçue pas chère (tout est relatif) à l’entrée de la ville. Pieds nus et entendant parler français, je demande à une cliente si les gens parlent français. Elle éclate de rire, Bruxelles est une ville peuplée très majoritairement de wallons. Je repars vexée - c’était pas drôle ici tout est sous-titré! Malie quant à elle revient ébahie - “le gars de la boutique m’a dit, ça fait trente-huit euros septante sept, j’ai rien compris, j’ai tendu ma carte!”.
Vient alors le moment que retourner sur le bon chemin. Problème, pas de panneau. Pas le moindre, nul part. Ce n’est qu’après avoir longuement consulter un plan affiché dans une rue que nous retrouvons la sortie de ce dédale. C’est pourtant une petite ville.

Le plan était ensuite de trouver un camping pour être frais et dispos pour le festi le lendemain. C’est donc sûre de moi que je vais me renseigner auprès d’une barmaid (en anglais et brillamment, évidemment). Elle nous indique une vague direction, c’est pas gagné. Suivant ses indications, nous arrivons à Werchter. Sympa la flamande mais les campings n’ouvrent que le lendemain matin. De plus, le camping sauvage est interdit.
Qu’à cela ne tienne, nous trouvons un emplacement à côté d’une petite route un peu à l’écart du village et nous installons.

-oui Mélinda a le regard oblique et j’ai un Bourriquet sur la tête -

La soirée se passe ainsi tranquillement, entre dessins graveleux (”Hm tu te touches en tailleur toi?”), cacahouétes au Nut et peur de la Politie. Venue l’heure de dormir se pose un problème, tente oupa? Finalement, trop fatigués, nous nous écroulons dans les voitures pour dormir. Heureusement, ce sera notre unique nuit passée ainsi.

Le lendemain, l’excitation est à son comble, les campings ouvrent. Nous faisant pounaid jusqu’à l’os et parce que nous étions dans les premiers arrivés, nous sommes dirigés vers le parking le plus éloigné. Le voyage sera long et pénible pour transporter nos bagages vers notre nouveau campement. Détresse de courte durée cependant, car le festival peut désormais commencer!

Certes, il fait moche, les gens parlent néerlandais, mais la journée promet d’être bonne : The National et R.E.M nous attendent. A partir de là, c’est une déferlante de bonnes choses qui s’abat sur nous, avec, pour ne citer qu’eux Neil Young, Editors, The Hives, Radiohead, Patrick Watson, Ben Harper, Sigur Ros, The Raconteurs, Kaiser Chiefs.. Quatre jours hors du temps à chanter, hurler, sauter, rêver, découvrir, planer. A la fin, je voulais épouser à peu près tout le monde, surtout Jack White, Tom Smith et Pelle Almqvist (”Papa, Maman, je vous présente mon nouveau fiancé, il s’appelle Pelle”).
Bref, que du bonheur.

Sur le tas, il y a certes eu des déceptions, en particulier le groupe belge dEUS que j’avais beaucoup aimé en studio et qui a fait un concert sans forme, avec en prime un son brouillon. J’attendais beaucoup aussi de Lenny Kravitz, qui nous a régalé avec son accent ricain -le désormais culte “Baby, I don’t know the name, but this song is for you”- , ses dandinements et ses grimaces, mais pas avec sa musique.
Au rang des rigolades annoncées se trouvent aussi Mika (à moitié à poil et lançant des confettis oO) et Nightwish et sa chanteuse gothic-teenage. On attendait Babyshambles mais Doherty, sûrement dans un état lamentable, a fait annulé une heure avant, tant pis pour lui.

Une fois le festival terminé, nous nous mettons en quête d’un camping, où nous ne resterons au final qu’une nuit car au matin notre tente est complètement inondée (on avait perdu les piquets, il est vrai..). C’est donc après un détour par Paris en compagnie de Ségolène que nous rentrons dans la Drôme, bien contents de notre périple, mais aussi de retrouver un bon lit et un toit.

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[Keep with me]

Parce que deux abandons valent mieux qu’un, je perds l’année prochaine mon amoureux et mon meilleur ami de promo.
Perdre est un bien grand mot, il y a des compensations mais quand même ça fait mal au bide. Je sais que j’aurais encore les autres copains à la fac, qui sont adorables, mais ça peut pas être tout à fait pareil, et même pas du tout pareil. Et parce que chaque amitié est unique, il va me manquer terriblement.
J’aurais Marine et Rémy à côté, Andy et Mélinda pas loin, et les autres copains, j’en manque pas, c’est sûr.

J’aurais Mylène le soir à la maison, avec sa bonne humeur, mais aussi bonne amie qu’elle puisse être, ce n’est pas dans ses bras que je m’endormirai tous les soirs, ni tout le reste qui fait que je suis tellement amoureuse.
J’ai très peur de devoir me passer de lui. J’ai peur qu’il arrive très bien à se passer de moi. Tous mes réflexes avec lui vont être bouleversés, je vais devoir tout refaire. Et les week-ends passeront trop vite, et je devrais encore et toujours travailler, et de plus en plus rébarbativement. Que quelqu’un me dise ce que diable je fais dans cette fac (what the hell am I doing here? I don’t belong heeeere). C’est comme si je me sacrifiais pour ma propre cause, ce qui est parfaitement ridicule. J’ai juste pas le courage de quitter ce truc qui me donnera probablement un métier emmerdant mais bien payé. J’ai honte d’acheter mon confort futur par une résignation.

Cela dit, tout ce que je voulais dire c’est que vous êtes chiants. Quentin, sens toi concerné aussi. Vous m’énervez tous. Tâchez de vous rappelez de moi. Régulièrement, avec insistance.

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[Quelle soliture d’ignorer ce que les yeux ne peuvent pas voir]

Cet après-midi (bien que je serais tentée d’écrire “cette après-midi”, mais j’abrège, ne relançons pas le débat) - cet après-midi donc je suis allée au ciné voir “la bataille de Seattle”. Film qui tombe bien mal à point, ayant pu servir à mon exposé d’il y a 3 semaines sur l’altermondialisme. A l’avenir j’exigerai une synchronisation cinématographique avec mon travail universitaire. Mais là n’est pas le sujet.

Pour cadrer un peu, il s’agit du récit de la semaine de manifestations qui a fait annuler un grand sommet de l’OMC à Seattle en 99. Avec état d’urgence et couvre-feu, presque la guerre civile.

J’ai aimé -et recommande- ce film pour plusieurs raisons. Pour commencer, les inrockuptibles ont noté le film “0 étoile”, ce qui, chez l’habitué des critiques d’allociné, signifie que le film doit être regardable. Il faut savoir que les critiques des inrockuptibles, quoique peut-être bons par ailleurs, ont un sens du cinéma qui leur appartient. Je me demande pourquoi on les invite encore aux avant-premières. Si on devait s’en tenir à leur avis, personne n’irait au cinéma.

Cela dit, maintenant que je veux écrire, je ne sais plus quoi dire. En gros, ni trop militant, ni trop fleur bleue. Avec ce qu’il faut d’images d’archive pour que ça soit crédible. On suit plusieurs personnages de chaque “camp”, manifestants, journalistes, CRS, le maire de Seattle.. Bref, j’ai bien aimé. Peut-être parce que je suis jeunette et que ça me donne envie quelque part très loin dans moi de vouloir changer le monde et faire des actions de fou, et être victime des méchants policiens qui tirent des lacrymos à l’aveugle sur les cortèges de manifestants.
Et puis, y’a l’actrice qui fait Ana-Lucia dans Lost. En tout cas, à défaut de donner envie de porter un panneau anti-WTO à longueur de temps, ça fait réfléchir et on se rend compte qu’on est bien tranquille ici et que même si les révoltes commencent par celle de la France, elles ne sont pas grands choses.

En fait je ne sais pas si j’aimerais le plus faire ce genre d’action pour le but éthique et social ou bien pour jouer à la guérilla en me cachant la bouche avec un kéfieh et en lançant des pierres sur des hommes casqués. Sûrement les deux.
Lors des blocages à Trib -et à bien moindre échelle-, je parie sans prendre de grands risques que bien plus de la moitié des manifestants jouaient à la révolte, à faire sauter les cours, plutôt qu’à défendre le but affiché de l’action. C’est en partie pour cela que je n’arrive pas à me lier à pareil mouvement, on fait semblant d’y croire mais on sait bien tous que jouer aux révolutionnaires est plus fun que de suivre des cours de droit. Mais une révolution ce n’est pas fun, c’est plus que des bleus et des dents cassés, c’est les armes, qui est prêt pour ça ?

Pas grand monde, et je suis comme eux. Risquer ma vie pour des idéaux, et avec quelle chance de réussite? Je suis comme les autres, si pour sauver la planète il faut sortir les pieds devant, je reste chez moi. Si pour changer quelque chose en France, il faut se corrompre et jouer les justiciers en converses devant la fac, je reste chez moi.

Je pense comme vous, j’ai peur de l’avenir, j’ai honte de vivre bien ici quand j’aurais pu naître dans la pauvreté ailleurs. Que suis-je supposée faire? La mini-guerre en page 4 du Dauphiné magazine?

Pour l’instant je ne fais rien, je cherche une alternative. Je cherche.

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[I’m worried about the future holds, the future holds]

Aujourd’hui, abordons la psychose. D’après Wikipédia : “Les psychoses sont un ensemble de psychopathologies caractérisées par l’existence d’« épisodes psychotiques »”

Il se trouve qu’à Grenoble, une grande psychose frappe la majorité de la population.
Mise en situation : vous êtes tranquillement en train de voyager dans le tram ou dans le bus, vous vous apprêtez à descendre et c’est là que vous l’apercevez, la personne psychotique. Elle se tient droite, le bras en angle droit bien raide. Et oui, cette pauvre personne malade est atteinte de portophobie. Elle craint immanquablement que la porte ne va pas s’ouvrir à l’arrêt désiré.

On trouve alors deux catégories d’individus :
Il y a ceux qui appuient sur le bouton d’ouverture de la porte pendant 30 secondes sans discontinuer, voire plus, dans l’attente terrible de savoir si la porte va s’ouvrir.
Il y a ceux qui appuient frénétiquement par saccade sur le bouton alors que le transport n’est pas encore immobilisé effrayés par la seule pensée que la porte reste close.

A ces personnes, je conseille le traitement hospitalier ainsi que la marche à pied (moins stressante).

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[How should I face the faceless days if I should lose you now?]

J’ai eu le permis ! Alors que j’ai grillé une priorité. Je jure qu’il ne s’est rien passé entre l’inspecteur et moi. Il était gentil derrière ses lunettes noires.

J’ai une petite remotivation au travail, on a gagné une heure donc il fait jour plus tard
Même s’il me dit des choses parfois, je le garde. Il regrette toujours après, moi aussi. Je préfère tout que d’être sans lui de toute façon.

Il faut que je travaille cet été mais je m’y prends encore trop tard, et mal. Si jamais quelque veut me pistonner, je prends tout (ou presque) ce qui est payé au smic et à temps plein. Je voulais partir en Angleterre, mais je sens que ça m’échappe.

Dans tous les cas, il y aura Wechter! Tous les 6 perdus dans la Belgique flamande. Enfin, perdus, ou pas. En tout cas, ça sera un peu l’aventure, et c’est fun.
Et puis rien à voir, mais j’ai inauguré un dossier de photo intitulé “consternant”. Nombre de mes concitoyens y sont présents, soyez sur vos gardes, personne n’est à l’abri d’une publication (non, je ne menace pas xD).

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[Doit-on se courber encore et toujours pour une ligne droite ?]

Je suis une boule de nerfs. Ca fait un long moment que ça dure, à vrai dire.
J’ai l’impression de ne rien gérer, de tout faire en surface, vite fait trop mal fait.

Une heure c’est la grande folie, la seconde la bouderie et la troisième les pleurs. Ce n’est pas moi.

Et comme l’a dit une copine de promo, on a pas fini de ne “pas avoir le temps”.
Me voila, en première année fac; et de répéter sans cesse : “mais mon amour je n’ai PAS le temps”. Ma mère me dit qu’après on retrouve du temps. Quand je la vois, j’en doute.

Et quand pourrais-je relire ?

Mon royaume pour un Queffélec, au calme. Même un polar, un mal écrit, traduit de l’américain. Je ne suis pas exigeante. Mais là le Bryson, merci. Je ne lis même plus le journal en entier (pas le temps).

C’est assez terrible; quoique je fasse je dois abandonner quelque chose. Je ne demande qu’un peu de paix.
Une parenthèse où on serait là, sans rien à faire. Dormir, jouer aux grenouilles, adopter un bébé hyène et inventer le monde.
Aidez-moi à faire la part des choses.

….

Elle existe.

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